- HISTOIRE EROTIQUE GAY -
La folle du regiment
Je suis allé à l'armée à Bitche (Moselle) en août 1983, on
disait alors que l'on était de la 83-08. J'ai fait mes deux mois de classe
pour apprendre
chauffeur poids lourd, puis j'ai été muté dans une batterie en tant que
pointeur tireur (logique, non?). Cette batterie, c'était la B1. Elle fut
dissoute un mois et demi plus tard. J'ai donc été muté dans une autre
batterie, la B3. Nous étions une dizaine à devoir déménager vers cette
nouvelle batterie. Je n'étais pas mécontent, car je savais qu'il y avait des
gars de ma région à la B3. Dès je suis arrivé, mes copains me demandaient:
"T'es dans quelle piaule?
- La 70.
- Quoi?!? La 70?
- Ben
ouais pourquoi?
- C'est la piaule a Zabel!" À force d'entendre toujours la même
chose, je me suis quand même demandé ce qu'il pouvait bien y avoir de grave
que d'être dans la piaule à ce fameux Zabel.
"Et alors, qu'est-ce
qu'il a ce Zabel?
- Oh, ben le premier soir, je peux te dire que
les bleu bittes passent un sale quart d'heure.
- Ah bon? Comment
ça?
- Oh ben tu verras bien si tu restes dans la 70. À ta place,
j'irai dormir ailleurs."
J'ai raconté ces discussions à Dominique, un
copain venant comme moi de la B1.
"Zabel? Mais il est de mon contingent.
- Et alors, qu'est-ce qu'il a de si méchant que ça?
- Je ne sais pas, il n'a jamais été méchant, au contraire.
- C'est à rien y comprendre alors...
- Je sais qu'il est
boxeur. Peut être aura-t-il envie de te prendre comme punching-ball.
- Arrête, ça ne me fait pas rire. Et toi, tu dors où?
- Ben, comme je suis Mdl (Maréchal des logis = sergent), j'ai droit à
une piaule pour moi tout seul, et comme ils n'ont plus de piaule individuelle,
je me retrouve dans une piaule à trois lits. J'ai donc un lit de libre pour
toi si tu veux.
- Ça ne serait pas de refus.
- Tu
dors chez-moi alors?
- OK, merci Dominique." Le soir, je suis
donc allé dormir chez Dominique. J'étais rassuré, d'autant que j'en ai
encore appris sur ce Zabel. Il paraît qu'il a tabassé un mec qui s'est
retrouvé à l'hosto pendant plusieurs semaines. Un jour de colère, il aurait
donné un coup de boule dans une armoire et celle-ci se serait fracassée en
plusieurs morceaux.
Je me souviens très bien de lui, il était assez
distingué, élégant. Il paraissait supérieur aux autres. Nous avions tous le
même treillis, mais il se démarquait des autres par son raffinement. Quand
il me regardait, ça me faisait un drôle d'effet, comme s'il lisait en moi
comme dans un livre ouvert.
Quand je suis entré dans la chambre,
Dominique était couché sur le côté, recouvert d'un drap, entrain de lire un
bouquin. Je suis allé me brosser les dents. Dans les piaules, les salles de
bain comportaient une douche, trois lavabos et n'avaient pas de porte. Par
le miroir, je pouvais voir Dominique, son torse nu. Je me suis déshabillé et
je suis allé à la douche. Pendant que je me lavais, j'entendis un bruit de
robinet. Dominique est venu dans la salle de bain pour se brosser les dents.
Il était nu. Il était beau et majestueux. Il vint vers moi et entra sous la
douche.
"Tu permets que je vienne prendre ma douche avec toi?"
Ses mains étaient déjà sur moi, il me tenait la taille, me tira vers lui
et posa ses lèvres sur les miennes. Je ne comprenais pas trop ce qui se
passait. Était-ce vraiment moi? Etait-ce vraiment lui? Je n'aurais jamais
osé pensé que Dominique puisse me rejoindre sous la douche pour me faire des
bisous.
"Pourquoi?
- Parce que j'en ai envie et que je
sais que tu en as aussi envie.
- Comment le sais-tu?
- Il
n'y a qu'à voir comment tu regardes certains garçons. Ca t'embête que je te
rejoigne sous la douche?
- Oh non..." Nous nous sommes
embrassés, étreints, caressés, sucés, lavés mutuellement, puis nous sommes
sortis de la douche et nous sommes couchés mouillés sur le troisième lit.
Je regardais son corps nu avec envie et respect. Il ne faisait pas de
sport et ne faisait rien de particulier pour cultiver sa silhouette, il
était pourtant très beau.
Nos baisers étaient longs et affectueux.
Nous étions comme deux amoureux. Nos caresses étaient langoureuses. Nous
parcourions chaque centimètre du corps de l'autre. Nous observions les
endroits les plus intimes de chacun comme si on ne voulait ne jamais les
oublier.
Je baisais son corps doux et lisse. J'aimais sentir sa peau
fine sur mes lèvres. Son sexe fier et droit était humide de désir. Je le
léchais avec douceur. Ma langue glissait sur son gland, tellement il
mouillait.
Dominique me regardait comme un maître regarde son élève avec
tendresses.
Je posais un baiser sur ses lèvres et sa langue s'engouffra
dans ma bouche. Ses mains me caressaient le dos, les fesses, l'anus. Nos
sexes étaient l'un contre l'autre. J'aimais la chaleur de sa verge raide sur
mon ventre. Je baisais sa bouche, son menton, ses seins, son ventre. Son
sexe était à nouveau sur mes lèvres. Je le caressais de mes lèvres, de ma
langue, puis le fis entrer dans ma bouche. Cette caresse buccale le fit
gémir, mes mouvements furent lents pour qu'il sente bien l'amour que je
mettais dans cet acte intime. Son pénis laissait perler un liquide
transparent et visqueux qui se mêlait à ma salive. Il extirpa son sexe de ma
bouche et enfouit sa langue dans ma bouche. Sa main prenait possession de
mon sexe. J'étais mouillé moi aussi et on entendait le bruit que faisait sa
main qui me masturbait.
Il s'est redressé, puis m'a prit dans ses bras.
Nous sommes restés un moment comme ça, à genoux l'un en face de l'autre,
l'un dans les bras de l'autre à s'embrasser. Puis, il m'a couché sur le dos,
m'a léché le sexe, les testicules, l'anus. Sa langue explorait mon intimité
au plus profond. Je sentais sa langue fouiller mon anus, aller et venir. Mon
orifice se dilatait de désir. Mon sexe était esclave de sa main.
"Viens Dominique.
- Tourne-toi." Je me mis à quatre
pattes, il me prit par la taille et m'enfonça son sexe dans le cul.
Lentement, en douceur. Je jubilais de plaisir. Les poils de son pubis
touchaient mes fesses, il était entré à fond. Il ressorti un peu, puis
réintroduisit son pieu et commença le mouvement d'oscillation. Sa verge
allait et venait en moi, rythmée par le balancement des reins de Dominique.
Il me retourna et se coucha sur moi pour me posséder à nouveau. Nous
nous regardions, je le voyais fermer les yeux pendant qu'il me prenait. Je
n'en pouvais plus de plaisir. Je devais gémir si fort qu'il me mit la main
sur la bouche. J'avais envie de jouir. Il tenait me jambes en l'air et
m'enculait en souriant. Je pris mon sexe en main et entreprit de me
masturber. J'étais si excité que mon jus sortit vite et d'un jet puissant.
Dominique activait ses oscillations et cette fois ce fut à moi de l'empêcher
de faire entendre ses gémissements à toute la caserne. Je sentais encore les
va-et-vient de sa queue en moi lorsque son jus dégoulina de mon trou.
Il sorti son sexe mouillé de sperme et se coucha contre moi. Nous étions
dans les bras l'un de l'autre, puis nous nous sommes endormi.
Deux
heures plus tard, je me suis réveillé. Il me regardait dormir.
Nous
avions reprit une douche ensemble, mais sagement cette fois-ci.
À partir
de cette nuit, j'ai dormi tous les soirs avec Dominique et nous faisions
l'amour à chaque fois que nous en avions envie.
Un soir, Dominique avait
un drôle d'air, comme amusé. Je me demandais ce qu'il avait. On frappait à
la porte. Dominique s'est levé en slip et a laissé entrer un mec assez
baraqué. Dès que la porte s'est refermée, il lui posait un baiser sur les
lèvres.
"Je te présente mon ami Frank Zabel."
J'étais abasourdi.
Celui que tout le monde craignait était là, devant moi, entrain d'embrasser
l'homme que j'aimais.
"Salut, alors c'est toi Jacques, celui qui refuse
de dormir dans ma piaule..."
Non mais ça ne va pas? Qu'est-ce qu'il va
me faire maintenant? Je n'étais pas rassuré du tout.
"...et qui a un
cul des plus accueillants à ce qu'il paraît!"
Alors là, j'étais scié.
Comment Dominique a-t-il pu lui raconter ça? Je lançais un regard désespéré
vers lui.
"Frank et moi sommes du même contingent, mais on se
connaissait déjà avant l'armée. On a déjà passé quelques bons moments
ensemble. Surtout les nuits."
À ces mots, ils rient de bon coeur et je
ne peux m'empêcher de rire avec eux.
Nous avons passé une agréable
demi-heure pendant laquelle, Frank et Dominique me racontaient leurs
souvenirs.
Comme Dominique et moi étions en slip, nous décidions qu'il
n'y avait pas de raison que Frank reste habillé. On le prit donc d'assaut et
on le déshabilla. Bien qu'il se soit laissé faire, je sentais que Frank
aurait pu nous mettre sur le carreau s'il l'avait voulu. Ses muscles étaient
si durs que l'on sentait une grande force émaner de lui.
Nous sommes
allés à trois sous la douche, Dominique et moi lavions Frank. Il n'était que
muscles, ses fesses étaient durent et ne se laissaient pas écarter
facilement. Nous nous amusions bien.
Une fois lavés, nous avons pris
les lits et les avons accolé pour en faire un grand. C'était la première
fois que je faisais l'amour avec deux mecs en même temps. Je laissais donc
faire ceux qui savaient.
Ce fut une partie de baise mémorable faite de
baisers, de langues entremêlées, de mains baladeuses, de sexes érigés, de
bouches gourmandes...
Parfois, je ne savais plus qui me suçait et qui je
suçais. Mais quel plaisir que de sentir quatre mains sur moi ou deux sexes
dans ma bouche.
Je pompais ces dards qui remplissaient ma bouche. Je les
sentais, durs, se frottant à l'intérieur de mes joues.
Dominique
sortit sa verge de ma bouche et se mit derrière moi. À genoux, je continuais
de téter le sexe de Frank tout en gardant ses testicules en main. Je
devinais que l'on me léchait le cul, aussi, écartais-je les fesses pour
mieux laisser cette langue indiscrète me fouiller au plus profond de mon
intimité. Mon cul dilaté était maintenant prêt à accueillir une verge.
Cela ne tarda pas. Dominique me prit par les fesses pour me mettre en
position de la chienne qui se fait prendre. Sa main dirigeait son dard vers
mon trou. Il m'empala.
J'avais une verge dans la bouche et une autre
dans le cul. J'étais pris en sandwich pour la première fois. Frank se
redressa un peu afin que je sois dans une position plus confortable pour le
sucer. Cela lui permettait de rouler une pelle à Dominique qui m'enculait
dans un rythme assez soutenu.
Frank se mit à osciller du bassin à la
même cadence que Dominique. Je n'avais plus rien à faire qu'à me laisser
pénétrer.
Je sentais la verge sortir de mon anus. Un liquide chaud se
répandit sur mon dos. Les mains de Frank me caressaient les côtes. Puis, il
me prit la tête et sorti son sexe de ma bouche.
"Moi aussi, je veux
t'enculer à fond."
Il n'eut pas à bouger, je me plaçais déjà le cul
contre son pieu, le trou offert. Dominique était couché sous moi, me roulant
une pelle et me caressant le sexe de sa main. Frank introduisit sa queue
avec une telle force que j'eus envie de crier, mais Dominique m'en
empêchait.
Je me faisais enculer avait plus de brutalité qu'auparavant,
et l'excitation que cela me procurait gonflait mon sexe d'une façon
incroyable.
Je sentais la raie des fesses de Dominique contre mon gland.
Il avait l'anus humide, je le caressais avec mon sexe. Puis, Dominique se
retourna, m'offrant son cul. Il s'empala lui-même sur mon pieu et nous voilà
tous les trois à "l'enfile indienne". Franck avait de petits cris. Il
jouissait en moi. Lorsqu'il me libéra, je pus plus aisément sodomiser mon
amour de Dominique qui bougeait ses fesses au gré de mes mouvements pour
accentuer mon plaisir. J'allais jouir quand Frank m'embrassa pour étouffer
mes cris.
Nous étions éreintés et sommes resté un long moment, couchés
l'un contre l'autre sans rien dire.
Un mois plus tard, Frank et
Dominique furent libérés de leurs obligations militaires, je n'ai plus eu de
nouvelle d'eux.
Je pense pourtant encore à eux de temps en temps, aux
soirées tendre ou torrides que nous avions eues. Je me souviens aussi de
leur départ, comme j'ai pleuré.
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