- HISTOIRE EROTIQUE GAY -



Rapports indécents (épisode 1 ?)



J'ai décidé de vous conter un de mes nombreux trip de saunas...
Cyril était un ami à moi. Un putain d'ami... j'en jute encore. Tout cela m'était arrivé quand j'étais jeune, j'allais avoir mes 18 ans. Il n'était pas trop beau, pas moche non plus. Il était très sec, ce que je lui enviait beaucoup, typé maghrébin. C'était un vrai casse-cou, toujours en quête d'un défi à relever. Enfin, s'il était physique, il n'était pas cérébral. Mais ce qui m'intéressait vraiment le plus en fait chez lui, c'était la taille de sa bite.
Il n'avait pas un penis, mais une grosse queue, sur laquelle je fantasmais souvent, voire très souvent: En fait, dès que je commençai à le fréquenter au collège, je m'aperçu petit à petit qu'il était très fier de la taille de son sexe, et qu'il aimait en parler. Et au fur et à mesure qu'on dormait l'un chez l'autre et que les années passaient, il le montrait. C'est vrai qu'il était un peu exhib sur les bords, surtout dans ses 17 ans. S'il avait su à quel point j'aimais qu'il le montre... Et il y a de quoi : son pénis circoncis faisait 23 cm de longueur, large et dur, dominant ses deux grosses couilles remplies de sperme, son gland était épais, son urètre n'était pas une fente mais un trou béant qui expulsait de grosses giclées de foutre chaud. Je dis ça, pas par fantasme, mais parce que je l'ai déjà vu se branler. J'étais tellement dingue la première fois, en le voyant astiquer son manche en rigolant, me disant "J'ai envie de me branler !" et faisant claquer son prépuce sur son gland encore et encore, que quand il jouit et étala sa semence partout sur son lit, j'éjaculais aussi, sans même avoir à toucher mon sexe. Cependant, je m'étais bien gardé de le lui dire, car il ne savait pas que j'étais homo. Mais je me délectais de ce genre de spectacles, qui allait de la masturbation franche, au simple fait de caresser son sexe qu'on pouvait voir au travers de son pyjama. Des fois il le sortait carrément, et je pouvais le regarder dans la pénombre, caressant ses burnes et sa bite qui se dressait de plus en plus. Je louais le destin de l'avoir mis sur ma route, car en dormant dans la même chambre que lui, je finissais toujours par me gicler dessus comme jamais, imaginant qu'il m'ordonnait de me mettre à quatre pattes pour m'écarteler le cul de son pieu vigoureux.

Mes désirs ne furent jamais réalisés, jusqu'à ce jour avec son étalon de père, dans ma 18eme année...

Son père, il a la quarantaine, sportif, peau tannée, toujours beau gosse, ayant constamment un air de chaud de la bite. Ça doit être de famille. Un peu ridé, mais justement ça lui va bien: ça accentue encore plus ses airs de pervers dans ses T-shirt moulants. Et il a un torse, hmmmm, avec son petit cul... Il pue le mâle. Une grosse paire de couille ambulante.

Ça s'était passé très vite. Cyril était dans sa chambre devant l'ordinateur avec moi, sa mère était partie l'après midi. Je m'étais renversé du coca sur les mains, et comme c'est poisseux quand ça sèche, je décidai de me nettoyer. La porte de la salle de bain n'était pas verrouillée et il n'y avait aucun bruit donc j'en déduisais que je pouvais entrer.

Erreur.

Dans le fond de la salle de bain, André (c'est son nom), était cambré, nu dans la baignoire dont le jet d'eau avait été arrêté, son sexe dans la main droite. Il était dur. Une pine plus courte que celle de son fils, mais plus large, avec un gland énorme. Chacune de ses couilles avait la taille de son gland. Il avait un cul.... J'aurais tout donné à ce moment pour y caller ne serait-ce qu'un doigt.
Il se faisait une masturbation au savon. Je devenais fou, j'étais dressé comme jamais auparavant. Il avait la taille en V sans être exubérant de muscles, bien taillé, son torse et son pubis étaient très poilus. Un mâle. La vision de son gros sexe d'adulte qui se pressait et s'astiquait me faisait monter la sauce. J'avais envie de me branler avec lui, de lui lécher les pecs, puis la queue avant de boire sa semence qu'il expulserait en gémissant. J'avais envie qu'il me titille le cul avec sa langue.

Seulement, je m'attardais, et machinalement j'avais commencé à caresser mon sexe a travers mon jean en le mattant se faire son petit plaisir aquatique. Et il me vit.
Il ne parut pas surpris, mais j'étais mortifié. Il m'avait vu la main sur la pine en train de lui dévorer le cul des yeux, et je ne savais absolument pas comment il allait réagir. A ma grande surprise, il me fit signe de me taire avec un doigt sur la bouche, et continua a s'astiquer. Je ne restais pas une seconde de plus, marmonnant un "désolé" inaudible et m'enfuyant vite. Je me lavais les mains dans la cuisine.

J'avais très peur mais en même temps je ne contrôlais plus ma bite. J'étais en extase, et je lâchais beaucoup de liquide séminal sans même éjaculer.
Je rejoignais donc Cyril, mais ma gêne se faisait tellement manifeste que je me mis à réfléchir à un prétexte pour sortir de là.
Finalement j'en trouvais un, dans l'appel providentiel d'une amie que je faisais passer pour un appel urgent de ma mère. La boucle était bouclée. Je n'avais plus qu'à partir avec un air catastrophé.
J'étais à la porte, je fermais, et je commençais à descendre les escaliers, quand elle se reouvrit. Dans l'encadrure, c'était André. Je n'arrivais pas à décrypter son regard. Mais il me parla "Ça a l'air urgent, je te ramène en voiture...".


Il ne me laissa pas prononcer un mot, et s'engagea dans l'escalier après moi. Il était proche. J'avais peur qu'il me pousse et me trucide dans les escaliers. J'étais rouge de honte, et plus je voulais éviter de penser à la scène à laquelle j'avais assisté, plus je revoyais son sexe mouillé au gland compressé dans sa main.

Arrivé au parking, il m'ordonna de monter dans sa voiture, je m'exécutais. Il monta lui aussi. Je n'osais pas le regarder. Il le compris vite.

"De quoi t'as peur, regarde moi...."

Je tournais la tête vers lui, mais je baissais les yeux. Il dut croire que je le mattais, car il s'affala un peu sur son siège et écarta légèrement les jambes. C'était une invitation d'après moi, mais je n'étais absolument pas sûr. Mais il acheva mes doutes rapidement.

"Tu aimes les grosses queues toi..."

Je levais immédiatement les yeux. Il mis son entrejambe en valeur de façon obscène, et me dardait lubriquement. Il caressa sa cuisse à travers son jean noir.

Je me sentais chaud, pour la première fois depuis longtemps. Comme quand j'avais matté Cyril se lustrer le pieu pour la première fois. André prit ma main gauche, et la posa sur son entrejambe, tout près de son sexe. Je devenais dingue. J'avais la main sur un corps à bander, sur la partie intime d'un lubrique sur lequel je fantasmais souvent, et celui ci avait même envie de me faire le cul. Ses petits yeux noirs, son profil grec, sa taille en V avec ses tétons pointants sous son T-shirt moulant. Je haletais.

Jusqu'à maintenant, mes relations homosexuelles ne s'étaient résumées qu'à des cam-to-cam. Mais là je tripotais un corps dont je sentais la chaleur et l'excitation. Une excitation malsaine qui me donnais une érection incontrôlable. J'avais l'impression que ma rondelle se dilatait d'elle même de désir. Je passais vite la main sur son sexe, que je caressais ardemment, et je me mis en tête d'ouvrir sa braguette.

Mais il m'arrêta...

"Faut faire durer le plaisir... On y va. Ça te dérange pas si on fait un crochet avant d'aller chez toi..."

Je n'arrivais même pas à articuler une réponse. Je devenais incontrôlable. Mais je lui fis oui de la tête. Il démarra la voiture. Je retirai ma main de son entre-jambe.

"Garde-la là..."

Ce type était un pervers calculateur. Ses vitres étaient teintées. Personne sur le chemin ne verrait que j'avais la main au chaud entre ses deux cuisses. J'étais toujours tenté de glisser la main à l'intérieur de son jean pour empoigner son sexe, mais je ne le fis pas. Je ne voulais pas me caresser, car j'étais au bord de la jouissance, et un seul contact avec mon sexe aurait suffit à me faire juter. D'ailleurs, j'étais tellement chaud que j'en tremblais des jambes.

Et il en rajouta. A un feu rouge, il m'empoigna la tête et me força à la poser sur sa cuisse.

J'en pouvais plus. Je jutais. Ce fut la première fois que j'avais un tel orgasme. Il m'arrachait des gémissements monstres, et j'étais agité de spasmes. Je mouillais mon boxer, mon jean, et André prenait maintenant ma tête qu'il tira jusqu'a son sexe, qui avait durci sous son pantalon. Cela redonna de l'intensité à mes derniers jets. J'avais sa queue pressée sur les lèvres, séparés seulement par le tissus.

Avec sa main libre, il caressa mes fesses, avant de s'exclamer

"C'est bieeeeen, c'est très bien...."

Il me claqua le cul, m'ordonna de me redresser. Le feu passait au vert. A l'arrêt suivant, il me lança

"Déboutonne tout ça. Montre-moi ta jute."

J'étais au bord de l'évanouissement, au septième ciel. J'étais à lui. Et j'obéissais immédiatement. Je relevais mon T-shirt, sous lequel mes tétons pointaient. Je faisais un peu de musculation à l'époque, il le remarqua.

"T'es pas mal pour ton âge..."

Il me pinça le téton, me faisant pousser un petit cri. Apparemment, cela l'excitait, car il caressa son sexe.
Je déboutonnais mon pantalon, le descendais un peu. Je fus moi-même étonné de tout ce que j'avais craché. J'étais littéralement trempé, et mon pubis était grassement imbibé de foutre.
André pencha la tête très près de mon sexe. J'ai cru qu'il allait me pomper. Mais en fait il humait, et je sentais son souffle chaud sur mes testicules. Mon sexe se redressait peu à peu. J'avais envie de forcer sur sa tête pour la coller à ma queue, de le forcer à m'engloutir l'appareil.
Il approcha encore plus son visage. On était presque en contact. Ma respiration se fit de plus en plus ample.

Puis il passa un grand coup de langue sur mes poils trempés de sperme en gémissant. Il se redressa et prit en bouche ce qu'il avait léché. J'étais à nouveau au paroxysme de l'excitation. J'avais la queue dressée, et il me dit dans l'oreille

"J'aime ton foutre."

Il me saisit alors le menton et m'embrassa profondément, me recrachant tout mon sperme dans la gueule. Il me rendit mon foutre avec la langue, et se retira pour reprendre le volant.

Je restais quelques minutes sur mon siège, abruti par mon orgasme.
Je réalisais alors qu'on n'allait vers le stade de football. C'est là qu'André s'entraînait. Il était dans un club, et jouait les week-end.

"Remets ton jean, on arrive."

Je ne m'étais pas aperçu que j'avais eu la bite à l'air pendant les dix dernières minutes du trajet. J'étais dans un état second.
Je me rhabillais alors sur ses ordres, et, une fois garés, nous sortîmes. Ce petit bâtard roulait du cul sur le trajet. Il faisait beau, et nous étions en pleine fin d'après midi. Les chaleurs estivales commençaient à planer sur la ville.

André m'emmena dans plusieurs passages, et ouvrit quelques portes qu'il ferma derrière lui à clef. Ça sentait la transpiration. Et je puais le sperme. J'étais encore chaud.
Nous arrivâmes finalement dans des vestiaires. André se tourna vers moi

"On est seuls."

C'était le signe que je n'avais pas fini ne cracher du sperme. J'allais être à sec. De plus, plus je pensais à mon sperme, plus je pensais au sien. J'avais envie qu'il se vide dans ma bouche. J'étais dingue de foutre. Dingue de lui, dingue de sa grosse bite, dingue de sa bouche, dingue de ses pecs et de ses abdos.

Je me dirigeai vers lui et me laissai tomber à genoux. Je lui saisi les fesses, et palpai son pieux avec mes lèvres. Il me caressa la tête

"Prends une douche avant."

Je me relevai, et commençai à enlever mon T-shirt.

"Nt nt nt... Je m'en occupe"

Il commença alors à me déshabiller. Il retira mon haut lentement. Je contractais le plus possible mes muscles pour qu'ils ressortent.

"T'es vraiment bien foutu..."

Et il me pinça le téton. Je gémi. Ses yeux brillèrent.

"Vas y... Gémis comme une chienne.... Y'a personne pour nous entendre...."

Je gémi de plus belle, il pinçait de plus en plus fort. Je commençais à avoir mal. Il respirait bruyamment. Moi aussi. J'étais chaud.
Il se mit alors à genoux et déboutonna mon pantalon. Il le fit tomber sur mes genoux, et huma mon boxer humide comme un animal. Il avait l'air satisfait. Mon boxer était tendu. Je voulais qu'il me suce. Je ne résistais plus, et le plaquais alors sa gueule contre ma bite. Il se laissa faire, puis enleva totalement mon pantalon. Il pris du recul.

"T'es pas trop poilu, c'est bien..."

Il se releva. Me pinça encore une fois.

"Enlève ça et fous-toi à quatre pattes."

Je m'effondrai sur le sol et me cambrais comme une pute en retirant mon boxer. J'étais maintenant à poil devant lui, qui m'évaluait comme une marchandise.

Il s'agenouilla derrière moi. Je pensais que l'instant était enfin arrivé. Je me cambrais et lui offrais une vue d'envergure sur mon cul. Comme je m'y attendais, il fut très surpris:

"Mais t'es déjà bien large, petite putain !"

En effet, je me callais des objets tous les soirs en me branlant à quatre pattes dans mon lit. J'avais commencé à 16 ans avec un doigt, puis deux, et les derniers temps je me callais un nunchaku qu'on m'avait offert. J'avais la rondelle assez large alors.
André y approcha son visage. Puis avec ses deux mains, il m'écarta les fesses, avant de plonger ses deux index dans mon anus. Il m'écarta comme avec des pinces. J'avais mal.

"T'aime pas ça hein petite chienne ! Alors imagine ce que ça sera quand j'y fourrerais ma bite !"

Il avait raison. J'étais peut-être prêt pour une sodomie normale, mais pour une queue comme la sienne, ça risquait d'être douloureux. Mais je n'eus pas le temps de réfléchir plus. Comme un animal, il me mit l'index en crochet dans le cul, et me força à marcher à quatre patte jusqu'aux douches.

"Tu vas avoir besoin d'une douche avant de baiser..."

Ce qui se passa ensuite... Enfin. Disons que dans ça il y a une des plus grandes représentation de la domination, et que, bien que ça en rebute plus d'un, j'ai toujours dans un coin de mon cerveau fantasmé la dessus.

André défit sa ceinture, son pantalon, et baissa son boxer. Il dévoila son sexe, mou. Je ne savais pas comment il faisait pour résister à l'érection alors que moi j'avais déjà éjaculé une fois. Sa bite dure était bandante, mais j'avais une fascination pour les sexes au repos. J'eus très envie de le prendre en bouche.

"Ouvre ta bouche, pendant que je t'asperge comme la dernière des catains !"

Je ne compris pas tout de suite, mais j'eus vite le flash nécessaire. Je me vautrais sur mes genoux, la bouche grande ouverte, en attendant qu'il me pisse dessus. Après tout, je m'en foutais, j'étais dans les douches.

Et il commença. Moi qui m'attendais à être gêné, mon sexe se raidit très vite. Je reçu son flot de pisse chaude sur la gueule, et il me coulait comme un torrent sur le visage, dans ma bouche, sur mon menton puis sur mon torse, jusqu'à dégouliner sur mon pubis et mon propre sexe, avant de frapper bruyamment le carrelage anti dérapant des douches. C'était la dernière des humiliations, et il le souligna bien.

"Regarde moi dans les yeux et souris quand je te traître comme une chienne." La lueur dans ces yeux indiquait qu'il prenait vraiment son pied. Il avait la voix et les yeux d'un pervers sexuel, d'un violeur en manque. Et j'étais la victime effarouchée qu'il souillait d'urine comme un vagin de sperme étranger.
André s'arrêta après 20 bonnes secondes, durant lesquelles il me traita successivement de sac à foutre, de bouche à bite et de chienne en chaleur.

"Il reste une petite goutte sur mon bout. Tu vas la lécher du bout de la langue... et tu vas la savourer comme un cadeau, parce que tu aimes te faire souiller."

"Oui"

J'approchais alors ma bouche de son gland, un beau gland décaloté qui me paraissait comme un fruit mur. André commençait à bander, et son sexe, bien que toujours pendant, se durcissait un peu, et s'allongeait.

J'approchais lentement la langue de son trou, puis je léchai goulûment. Le contact de ma langue avec son fruit alluma un brasier dans mon anus.

"Déchirez moi le cul maintenant !"

"T'inquiète pas ma chienne, t'auras mon gros morceau dans ta rondelle. Prends d'abord une douche. Et tutoie moi"

Et sur ce il s'en alla, mais il fit demi tour pour me pisser encore un peu sur la gueule. Je prenais ensuite une douche, et il partit. J'ai dû lutter sous l'eau pour ne pas m'astiquer la queue car ma bite était grande comme jamais et mon gland était pourpre. J'eus à l'esprit de bien me nettoyer le cul, mais ça dégénéra vite en doigtage furieux. André y mit fin en m'appelant.

"Viens par ici sac à foutre !"

Comme un chien docile, je réagis immédiatement à l'appel de mon maître. Il était sur un banc, au milieu d'une allée de casiers. Il s'était changé, et portait sa tenue de foot. Il avait un maillot, un short qui dévoilait ses jambes musculeuses. Il avait même ses protèges tibia sous ses chaussettes, et portait ses crampons.

Je m'approchais, nu, la queue raide, dégoulinant. Mais j'avais pas envie de jouir. J'avais envie de le faire jouir lui.

"Tu es trempé comme si tu avais passé la journée à te faire racler le fond par une bande de noirs... et c'est pas fini. A genoux."

Je compris enfin pourquoi il aimait la baise humide. La transpiration. C'était un sportif, il était souvent en contact avec ces odeurs, ces peaux trempées par l'effort. Je tombais devant lui, à genoux, à hauteur de ses pectoraux.

"On vient de faire un match très difficile et on a gagné. On mérite une récompense..."

Il me tendit la jambe et me signifia de le déshabiller. J'enlevais ses crampons, ses chaussettes comme des bas, ses protèges tibias... Et il fallait passer au short. je caressais ses cuisses en glissant vers l'intérieur de son entre jambe. Je glissais irrémédiablement vers sa matraque, et il se cambra en arrière, comme une de ces putes de film X à qui on fait un cuni.

Quand enfin je tatais ses burnes, il m'arrêta.

"Plus doucement... palpe avec tes lèvres, désire mes couilles et ma queue avant de me pomper..."

Il se leva, pour mieux me laisser accomplir mon office. Je fourrais ma gueule contre son short, tatais ses boules a travers avec ma main gauche. Ma main droite servait à lui caresser le cul, tandis qu'avec ma bouche, je sentais sa bite. Il avait pas de sous vêtement, ce qui faisais que son sexe était libre sous l'étoffe, et que je pouvais le faire bouger, pendre, le taquiner. André enleva son maillot, puis me tira la tête pour que je me lève. Il m'embrassa sur la bouche, me mangea les lèvres, et me titilla l'anus en me pinçant le téton. Il adorait ça. Contre mon propre sexe, je sentais le sien durcir, soulever le tissus qui se réchauffait sous son érection et la mienne. Je le palpais à pleine main maintenant, le pressant, le caressant. André mit plus d'ardeur à me doigter, nous haletions. Je voyais qu'il n'en pouvait plus. Il me remit à genoux.

"Descends mon short doucement... doucement..."

"oui..."

Je mis les mains sur ses hanches, et, tout en embrassant son pubis, je baissais son short, jusqu'à dévoiler sa queue, qui, avec la torsion, me rebondit sur le visage. André se rassit et je me mettais sur mes fesses. Son beau sexe turgescent surplombait mon visage. André en profitant justement pour m'obliger à lécher ses couilles, que je m'efforçais de gober comme dans un film de cul.

"Humm t'es doué..."

Il s'assit sur le banc en me traitant de petite pute, et me présenta son sexe.

"Prends ma bite et lèche mon trou."

Je m'exécutais. Chez son fils, l'urètre était un véritable trou. Chez lui c'était un peu différent. C'était une fente bien écartée. Je m'empressais de le lécher du bout de la langue, en tenant son sexe dans ma main. Il faisait bien 20 centimètres, et était parcouru de veines. J'étais en extase, prêt à tout pour satisfaire mon esclavagiste sexuel. Sa grosse bite tendue à son maximum était chaude et rigide, et en léchant sa prune je bavais dessus.

"Hummmmm...Branle ma pine et embrasse mon gland. Vas-y."

J'agitais immédiatement ma main, ce qui avait pour effet de le recaloter partiellement (il était circoncis), en provoquant un petit claquement qui me donnait envie d'aller plus loin. J'embrassais son gland comme il l'indiquait. Ses grosses burnes remuaient au rythme de mes va et viens. Un spectacle qui me rendais fou.

"Haaaaa c'est bon t'arrête pas t'arrête pas ! Haaaaaaaaaaa !"

Il m'insulta et me commanda d'une voix rauque de lui bouffer la bite. C'est tout ce que je voulais. Qu'il m'envahisse la bouche. Me viole la gueule et se soulage dans ma gorge, me noie de son foutre. Je fis de mon mieux pour qu'il ne sente pas mes dents. Et apparemment c'était réussi. Il m'insulta de plus belle quand je commençai à avaler son bout. Il dut trouver ça timide, alors il mit ses mains sur ma tête et me força à aller jusqu'au fond de ma bouche. Sa queue était épaisse, j'avais du mal à tout prendre, mais il força le passage, et faisait à présent des aller-retour dans ma gueule comme s'il me ramonait le fion. Il poussait de petits cris sans se préoccuper de ma respiration. J'essayais de me dégager mais en vain. Il retira enfin sa bite pour me laisser respirer. Elle était dégoulinante de bave. Puis il la remis, et cette fois, il me força tellement que sa queue alla jusqu'à la gorge. Il me traita de pompeur de merde avec une voix rauque, en respirant bruyamment. J'étouffais de mon côté, et je commençait à avoir envie de vomir. Quand il se retira, ce fut pour m'embrasser, et me cracher sur la gueule. Heureusement ce n'étaient pas des molards. Il me prit le menton et me tapota les lèvres avec son gland.

"T'aime ça hein que je t'étouffe avec mon gros sexe petite pute !"

Je pouvais pas mentir, même si j'en avais commencer à étouffer, j'adorais ça, et l'idée qu'il me méprisait et me violait la gorge, forçait l'entrée de mes lèvres à coup de gland.

"Haaa oui..." dis-je, en suçant le bout de son gland. J'attendais impatiemment qu'il se vide les couilles. André se leva alors me prit la tête et avec sa main libre pris son sexe. Il me fourra la prune dans la bouche, et s'amusa à me tendre les joues avec, jusqu'à le faire sortir par ma bouche alors tordue. Puis, en me faisant presque mal au cervicales, il me força a deux mains à le pomper dans des va et viens frénétiques. Il était rageux, soufflait, mugissait. Son sexe se dressa outre-mesure dans ma bouche, et il le retira avant de me maintenir la tête, et de se branler furieusement en gémissant toujours plus fort. Il venait, et allais me juter sur le visage. Moi aussi j'étais au bord de la jute.
La main qui me maintenait trembla, il serra les fesses, et commença les contractions. Son bout se dilata, et André commença à pousser de grands cris. Il me gicla sur la gueule, de grands filets de spermes tièdes qui me recouvrirent le visage, et, la bouche grande ouverte, gémissant sous le recueil de sa sève, je buvais ce nectar, expulsés par grands jets bouillonnants.
Mais j'étais surpris par l'intensité de son éjaculation. Ses jets étaient longs et chauds, son sperme fluide, en très grande quantité, si bien qu'après son orgasme, il coulait toujours un peu de foutre sur sa queue débandante, que je m'empressais d'avaler. Son sexe mou et satisfait me donnait envie. Et je le lui pompait encore, lorsqu'il s'allongea sur les bancs. Il avait l'air vidé, épuisé, et je jouais toujours avec son sexe, lui extrayant jusqu'aux dernières gouttes de son liquide salé.

Il mugit un peu, me caressa la tête toujours occupée entre ses jambes. Sa bite était maintenant totalement molle dans ma bouche, et je l'avais vidée, bien que toujours chaude.
"Faudra que j'amène des amis la prochaine fois. T'es un vide couille de luxe toi"

Il me regarda un peu, j'avais relevé la tête de son sexe.
"Je t'ai bien couvert la gueule de foutre..."
Il avait raison. J'étais complètement recouvert de sperme. Il passa un doigt sur mon visage plein de sperme et me le fit lécher, et laissa son doigt que je pompais comme une queue. De mon côté j'étais dur, et je n'attendais plus qu'une action libératrice pour soulager mes burnes. Car André était satisfait, mais j'attendais mon tour.

Je quittais donc le banc pour me caller près de sa tête. Du liquide commençait déjà à couler de mon gland. Je commençais à lui caresser le torse, et il vint se mettre à genoux devant moi. Il matta ma queue, qui comparée à la sienne était minuscule. Il approcha le visage, souffla dessus chaudement. J'écartais mes jambes, assis à sa place sur le banc. Mon sexe était rouge comme jamais, et mon gland à son maximum.
Puis il le pris d'une main, avant d'approcher sa bouche. Il fit comme moi : il me lécha le bout, puis pris le gland avant de tout prendre en pompant de toutes ses forces.

J'éjaculais presque immédiatement, moi aussi en hurlant quasiment. J'étais en train de m'évanouir, poussé à mes limites par sa bouche experte. C'était ma première fellation, et je savais que ce serais ma pratique préférée. J'adore déjà sucer des bites, mais me faire grignoter le bout j'en était dingue. C'était tellement bon que j'en avais cette éjaculation précoce.

Lorsque je jouis, André frotta son visage contre mon sexe, se tartinant alors de foutre en gémissant avec moi.
Il m'allongea ensuite sur les bancs, m'écarta les jambes et s'allongea sur moi. Je lâchait de grands soupirs de satisfaction, ébranlé par ma jouissance, et sentir le corps nu entier d'André, son torse contre moi, son sexe pendant entre mes jambes et mes couilles, humide de ma salive, collé au mien...

Il ne me laissa pas une seconde de répis, et, le visage dégoulinant de ma semence, il m'embrassa profondément, à plusieurs reprises, frottant son corps contre le mien

"Après je prendrais ton cul... je prendrais ton cul..."

Je n'avais autre chose à répondre que des gémissements. J'avais jouis deux fois depuis au moins une heure et demie, j'étais vidé, et je commençais vraiment à voir des petites étoiles devant mes yeux.

André m'embrassa ensuite les pectoraux, puis l'abdomen, avant d'embrasser mes testicules et mon gland au repos. Il caressa mes jambes et se leva, m'invitant à le suivre prendre une douche.

De retour dans la salle d'eau, nous prîmes une longue douche ensemble. Nous nous nettoyâmes sous le même jet, occupés à nous palper le cul, à nous manger la bouche et à nous masser les pectoraux. Nous nous prodiguions aussi des caresses, ou nous prenions la bite à pleine main, pour les frotter ensembles. André commençait à rebander quand il me doigta au savon. Le moment de me faire empaler approchait. Il ne cessa de me rouler de pelles en me callant un, puis, deux, puis trois doigts dans le cul de plus en plus rapidement.

Enfin, il bloqua le jet de douche en marche et me commanda de me mettre à quatre patte devant lui. L'eau ruisselante lissait ses poils, et m'agenouillant, je lui pompais un peu le dard jusqu'a ce qu'il soit bien dur dans ma bouche. Je le regardais une dernière fois de bas, son sexe droit et mat d'arabe sur le visage, l'eau coulant sur son corps de sculpture. Je me mettais enfin à quatre pattes, et il se pencha sur moi. Il rinça le savon de mon anus, puis me calla l'index qui passa sans problème. Ensuite, j'eu droit à mon premier analingus.
André mit son visage entre mes fesses, les écarta, puis me titilla le trou du cul du bout de la langue. Ça me donnait des frissons et provoquait chez moi une nouvelle érection. Il m'encula ensuite avec la langue, pointue et rigide, et je soupirai. J'étais encore une fois à lui. Qu'il me déchire avec sa grosse bite, j'avais pas peur. Seulement envie qu'il me défonce, lentement mais sûrement, comme la dernière des chiennes.

André mis son bassin en valeur, puis je pu sentir son sexe le long de ma raie, les couilles collées sur mon trou.

"Je vais être doux pour ta première fois... Mais je vais tout mettre..."

Je l'entendais se branler. Il se lubrifiait au savon en observant son bout, les lèvres en cul-de-poule. Puis, comme il l'avait fait avec mes lèvres avant de me défoncer la gueule, il fit taper son gland sur mon orifice, ce qui me fit contracter mon sphincter.

"Bien. Tu vas comprendre ce que c'est une queue du Sud."

Il entra. Il mit d'abord son gland, plus épais que les 5 doigts de la main réunis dans mon cul. C'était chaud, le savon le faisait très bien glisser. Mon cul se dilatant m'arracha des soupirs. André se stimula le pénis en faisant de petits aller-retour sur la longueur de son gland.
Ensuite, je le senti plus profond. La zone de son prépuce tiré me pénétra. Il m'arracha de nouveau une plainte, car son pénis commençait à s'élargir. Lentement, très lentement, il glissa son sexe toujours plus profond en moi. Je ne sus jamais si c'était pour éviter de me faire mal ou simplement pour ressentir le plaisir de mon trou s'écartant sous la pression de sa bite. C'était la première fois que je sentais un sexe en moi. Je callais une main sur mon pubis qui chauffait. André saisit mon sexe et le caressa. J'avais débandé, mais j'étais quand même excité par la pénétration.

André alla plus profond. Son sexe m'éclatait lentement le fion, m'arrachant toujours des gémissements de plus en plus bruyants. André aussi poussait des soupirs.

"C'est bien que tu sois vierge, au moins on peut baiser sans capote sans prendre de risques... si tu savais comme c'est bon pour ma queue de t'empaler librement..."

Il donna un grand coup de bite qui me fit hurler. J'avais maintenant 20 centimètre de queue dans le cul. Je sentais ses grosses couilles. J'avais mal, mais qu'est-ce que c'était bon mon dieu. J'étais chaud dans tout l'abdomen, je haletais, je gémissais, et je savais qu'André en jouissait. D'ailleurs, il se retira complètement pour me retourner. Il me fit lever les jambes pour me prendre sur le dos, s'allongeant presque sur le carrelage, martelé par le jet de douche chaude. Il se réastiqua, le pieu maintenant recouvert de savon. Il me lécha les couilles, puis me repris d'assaut, maintenant mes jambes écartées, soulevant toujours plus mon bassin pour me prendre confortablement. Le jet tombait sur mon sexe, me branlant à petite mesure. Maintenant qu'André m'avait bien écarté et bien lubrifié, il commença à faire des va-et-viens. Il poussait un petit cri avec moi à chaque fois qu'il m'enculait jusqu'au couille, me baisait le sexe, m'embrassait, revenait en moi. Je sentais son sexe sur mes parois internes, et il le laissait parfois quelques secondes, le temps de faire une pause, s'épuisant par ses coups de reins.

Il alla plus vite, plus vite, jusqu'à ce que j'en crie. André commençait à devenir furieux, transformant chaque insertion en assaut violent. Il n'avait aucun scrupule. Il m'avait promis de me prendre doucement, ce qu'il avait fait au début, mais maintenant il m'enculait comme un sauvage. Il me remit à quatre pattes, mais je le suppliait d'aller moins fort. Rien à faire. Il bandait toujours plus dur à chaque fois que je souffrais sous ses coups de bite. Sa respiration cavalante se transforma vite en une suite de grognements. Il me saisit les anches et me donna des claques sur la fesse droite. Son sexe me faisait violence. Mais en même temps je rebandais. J'étais complètement violé, et une bite comme je n'aurais jamais pu imaginer me défonçait le fion. Mes cris se transformèrent en soupirs. Je me synchronisais avec ses grognements, qui se faisaient de plus en plus fort.

C'était ça la défonce. Sa grosse pine m'explosant l'anus, André qui n'écoutait plus que son plaisir, grognant comme une bête et me chatiant à chaque plainte.

Et comme quand je lui pompait le dard, ses assauts se firent irréguliers, son sexe se dilata en moi. André avait la tête figée en arrière, son cul était pris de spasme, et il me rempli avec son sperme, de sept jets puissants qui lui arrachaient des hurlements bestiaux. Il retira son sexe, et s'effondra sur le sol, me livrant son cul qu'il doigta succinctement.

"Vas-y, encule moi sans savon, ça me fera pas mal..."

Il ferma les yeux, semi-comateux, me tendant son cul. Je fus surpris quand je vis la largeur de son trou. J'aurais pu y foutre le goulot d'une bouteille de bière sans même forcer. C'est exactement ce qui arriva avec mon sexe. Mais mes pénétrations me faisaient mal, car mon anus était sévèrement endolori. Je ne pouvais pas forcer sur mes fesses pour donner des coups de reins, ce qui m'obligeais à bouger tout mon corps pour le prendre. La sensation de mon sexe dans son orifice, chaud et acceuillant m'arracha l'orgasme au bout de six longues pénétrations seulement. Je crachais tout dans son cul, m'effondrant sur son dos. Je ne pouvais plus faire un mouvement. D'ordinaire quand je me branlais, mon orgasme se limitait à mon gland. Mais en lui, la chaleur se répendait dans tout mon abdomen, m'étourdissant au plus haut point. La douche nous aspergeait, j'étais sur André qui respirait doucement, le sexe toujours en lui. Mon cul était déchiré et rempli de foutre.

Pour la première fois, j'avais découvert le vrai orgasme avec un vrai mec, et c'était épuisant.

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Une heure plus tard, j'étais chez moi. Entre temps, André m'avait emmené à un café. Il avait pris un serré, moi un cappuccino. Il m'expliqua à demi mots que tout ce qu'on avait fait n'était que le commencement d'une longue série de parties de baise, et que, je le veuille ou non, il n'y aurais pas que lui. Ça pourrait vous choquer, vous, mais moi, mon pantalon était tendu à l'idée qu'André me livrerait en pâture à des gros bras avides de cul. Il avait compris que j'étais un sac à foutre, et que j'aimais ça.

Ensuite il m'avait ramené chez moi. Mais pas pour longtemps. Je préparais déjà des affaires. Il repasse me chercher plus tard: Cyril dort chez un autre ami, et André à réussi à convaincre sa femme d'aller seule chez des amis qui les avaient invités pour deux jours dans l'arrière pays.

Ce soir nous dormirons dans le même lit, et à défaut de se pomper la queue un peu plus, on pourra dormir l'un dans les bras de l'autre...

Je sors enfin de chez moi. Un peu plus loin, André est dans sa voiture, au téléphone. Quand j'approche, il raccroche, tout sourire, réhausse les vitres teintées. Il lâche enfin le morceau quand je suis installé.

"On va voir des amis à moi la semaine prochaine..."

Je comprends tout de suite. Il ne me laissera aucun répis.

"En une semaine, il faudra du boulot pour m'élargir le trou..."

Il démarre, et me répond

"Oui. En attendant, caresse ma bite."

Et nous partons.



Auteur : Ceyx



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